— Et maintenant on fait quoi ? s’inquiéta Margaux.
— On a qu’à rendre ça plus… cérémonieux. Allumer des bougies, faire un
cercle, s’organiser pour se voir le plus souvent possible, se donner un signe de reconnaissance, proposa Elsa qui apparemment s’y connaissait tout autant que Lucie en idées saugrenues.

À la suite d’un pacte amical, Sarah et ses amis, qu’elle voit désormais beaucoup moins qu’avant, se retrouvent plongés dans une aventure extraordinaire.

Débarqués sur un plateau de jeu grandeur nature ils devront surmonter des obstacles auxquels ils ne sont clairement pas préparés, tandis qu’un mystérieux « Maître du jeu » les pousse à se dépasser et les contraint à se plier aux règles. Dispersés dans quatre équipes d’une vingtaine de jeunes ils devront revoir leur façon de penser et d’agir. Un narrateur omniscient nous emmène dans ce voyage intérieur où les sept acolytes ne cessent de s’interroger.

Au travers de la notion d’amitié, c’est toute leur vie qu’ils remettent en question. Remplis de doutes, de rêves et d’espoirs, si hier ils étaient des étudiants ordinaires, une chose est maintenant certaine ; c’est aujourd’hui qu’ils vont pouvoir changer leurs vies.

— C’est un gadget, rien d’autre, lâcha-t-il.
— Tu n’aurais pas un peu… Margaux marqua une courte pause. Peur ?
demanda-t-elle une pointe d’ironie dans la voix.
Il ne répondit pas.
— Mon frère a peur ? Vince, toi qui m’as toujours protégée et surprotégée,
tu ne peux pas avoir peur dans un moment pareil ! Tu dois être là pour me
rassurer. Enfin ceci dit, je reste convaincue que je suis dans un cauchemar et que
je vais finir par me réveiller, et quand je vous raconterai mon rêve demain, on
rigolera bien tous ensemble !

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Un dernier extrait pour la route ?

Elle sentait le vent dans son dos, un vent léger qui tentait de la soulever par de petites bourrasques sans force. Puis elle s’imagina que le vent l’emportait, qu’elle s’élevait très haut dans le ciel. Elle était presque évanouie et le vent continuait. Elle revenait sur Terre dans ce parc qu’elle avait quitté elle ne savait pas quand. Il faisait jour. Elle était assise dans l’herbe, et faillit être heurtée par un objet rond.

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